12 années passées au Lycée Pédagogique “C.D. LOGA”

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  — témoignage d’un ado en terminale —

Même si ça fait déjà 12 ans depuis que je suis élève dans cette école , je me souviens de tous les beaux moments passés à côté de mes collègues en apprenant le savoir transmis par nos professeurs.
Je crois que les années scolaires sont les plus belles dans la vie. C’est pendant cette période que nous vivons les moments les plus mémorables.
En revenant à des choses plus importantes que les souvenirs, je voudrais conseiller à chaque collègue d’être optimiste et responsable.
J’aime à penser que le destin est à nos pieds: c’est à nous de décider ce que nous faisons de notre avenir.
Toute la vie est une lutte donc nous devons être courageux et fiers, toujours dignes pour être gagnants.
Chaque examen est un seuil qui doit être franchi pour s’avancer et pour tenter de faire face à l’épreuve la plus redoutable de notre vie – le baccalauréat.
Il y a deux semaines depuis quand on a soutenu une simulation du bac. Je crois que ces épreuves ont été très utiles en vue de ce qui nous attend au mois de juillet. Les résultats sont très différents, d’un lycéen à l’autre, mais je crois qu’ils reflètent la réalité.
Au fond, c’était comme une douche froide pour nous réveiller à la réalité et pour nous prouver l’importance de cet examen, pour être persuadés de l’importance et de la difficulté du vrai bac.
Je conseille à mes collègues plus jeunes d’imposer leur valeur en participant aux compétitions scolaires et aux projets éducatifs également. Ce serait une expérience bien utile au moment du baccalauréat qui est considéré comme un test de maturité et de culture générale sans quoi les chemins de l’avenir professionnel ne seraient que très difficiles sinon impossibles.
Les diplômes de tout concours attestent notre valeur en tant que personnes motivées, intéressantes parce que dynamiques, c’est pourquoi on devrait essayer de gagner des diplômes qui s’appuient sur des connaissances aussi diverses que profondes.
Pourtant, on ne doit pas oublier de vivre intensément la vie telle qu’elle s’offre à notre âge, on doit profiter de chaque moment, on est des ados, n’est-ce pas?
De ce fait, l’étude doit être un plaisir, l’école devrait être notre 2-e maison et les professeurs et nos collègues notre seconde famille.
L’école doit être un mode de vie, non seulement un endroit où nous vivons.
Allors, vivez le moment et transformez-le dans une goutte d’éternité!

 

Partenie Costinel,
XII-e C.D.Loga Caransebes
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Die 5. Jahreszeit!

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fash
       Ein buntes Faschingstreiben war am 22. Februar 2014 im Kolpinghaus Karansebesch/Caransebeş angesagt. Hier fand erstmalig ein Faschingsfest statt, das von dem katholischen Sozialverband Kolping Rumänien in Zusammenarbeit mit dem Bürgermeisteramt, dem Deutschsprachigen Wirtschaftsclub Banat und dem Demokratischen Forum der Banater Berglanddeutschen (DFBB) veranstaltet wurde. Das Festprogramm begann um 16 Uhr mit einer heiligen Messe in der römisch-katholischen Kirche. Danach begaben sich die Teilnehmer gemeinsam zum Kulturhaus der Stadt Karansebesch, wo die Organisatoren, Gastgeber und Partner einige Begrüßungsworte sprachen. Es folgte ein Kulturprogramm, das eine Schülergruppe des Pädagogischen Lyzeums in Karansebesch und die Enzian-Volkstanzgruppe aus Reschitza/Reşiţa darbieteten. Von hier zogen die Faschingsteilnehmer ins Kolpinghaus, wo der Faschingsball angesetzt wurde.
Pelin Anitta,
10. Klasse, Pädagogischen Lyzeums Karansebesch

OLD CHARACTERS, NEW STORIES

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Alternative stories suggested by teacher DIANA DAGUTA

LITTLE RED RIDING HOOD

Adapted for the 21 century by Raluca Semenescu, 10th Form Maths-Info German, Pedagogical School “C. D. Loga”


    At LRRH’ place. Mother is calling LRRH, who is playing computer games in her room.

Mother: LRRH, come here, please.
LRRH: Yes, mother dear, I’m coming.
Mother: Take your roller-skates and go to your granny in the woods with this rucksack full of goodies. She has no time to cook, you know, she’s very busy watching soap-o operas on TV all day long.
LRRH: All right, mother dear, I’ll go. Goodbye, mummy.
Mother: Goodbye, my dear.
In the woods, LRRH meets the wolf.
The wolf: Good morning, sweet girl. Where are you hurrying off to?
LRRH: I’m going to my granny with some goodies.
The wolf: And where does your granny live?
LRRH: There is only one bumgalow in the woods and that’ s where she lives,don’t You know?
The wolf: Oh yes, I remember now. Goodbye, I’ m in a hurry
The wolf hurries to granny’s bungalow, while LRRH picks some flowers for her granny
At granny’s bungalow.
The wolf enters and finds granny reading a novel by Sandra brown because the electricity is off
and she cannot watch TV.
The wolf: Hey, granny what are you doing?
Granny: I’ angry because the electricity’s off and I can’t watch my 2 o’clock soap on TV.
The wolf: Don’t be angry anymore. Get out of bed and have a cup of coffee at my bar in the woods, so that I might earn some money, too.
Granny: Really, do you have good coffee there?
The wolf; Yes, only best quality.
Granny: You have convinced me. I’m getting dressed and I’ m off.
The wolf: Enjoy your coffee, granny.
The wolf quickly puts on granny’s nightdress, gets into the bed, with a novel by Sandra Brown in his hands, waiting for LRRH.
LRRH: Hello, granny dear.
LRRH: But, oh, granny,why have you got such big eyes?
The wolf: To better watch TV.
LRRH: Oh, granny, why have you got such big ears?
The wolf: To better listen to music.
LRRH: Oh, granny dear, why have you got such a big nose?
The wolf: To better smell your goodies.
LRRH: But, my dear granny, why have got such a big mouth?
The wolf: To better swallow your goodies.. Yum, yum.
Right at the moment a hunter passes by and overhears their conversation through the open window. Aware of the danger in which LRRH is; he raises his rifle, aims at the wolf, and shoots him. In the meantime, granny comes home and they all sit down at the table and enjoy the goodies that LRRH has brought.
Granny: Mmmmm…. Knorr soup.
Hunter: Pizza.
LRRH: Hamburgers from McDonalds.
All together: And always Coca-Cola.

SNOW WHITE

A commercial for cosmetics written by ARDELEAN ALEXANDRU, PETRIE MIHAELA and SIRBU ANAMARIA, 5th Form German, Pedagogical School “C.D.Loga”

Once upon a time there was a beautiful but bad queen, who was always looking into an ORIFLAME mirror and forever asking.
Queen: Mirror, mirror on the wall, who is the most beautiful woman of all?
Mirror: It’s you, your majesty, but Snow White surpasses you in beauty.
Queen: How is that possible?
Mirror: Don’t you know?You have been using the same old cosmetics for years now, while she hasn’t.
Queen: What miraculous things has she been using?
Mirror: Her hair is so black and soft because she uses only HEAD AND SHOULDERS shampoo to wash it and L’OREAL to dye it.
Queen: Oh, indeed? And why is her face so white and clean?
Mirror: Because she washes it with DOVE and uses NIVEA cream.
Queen: Oh, really? And why are her eyes so bright?
Mirror: Because there id a lot of waterproof mascara in her make-up kit.
Queen: And her lips, they are magnificent!
Mirror: Because she paints them with MARGRET ASTOR lipstick.
Queen: Does she? You know, she works so much and her hands are so soft and delicate.
Mirror It’s because of the AVON cream. But, look at you! Your dress is so old-fashioned while She wears only CATALIN BOTEZATU collection.
Queen: I can’t stand it any more. I want to talk to her right now.
And guess what? Snow White and the queen became the best friends as Snow White promised to provide her stepmother with the best cosmetics and fashion advice. So they went together to Bucharest to buy the new CATALIN BOTEZATU winter collection.
And they both lived happily ever after.

La poterie de Marginea

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   La commune de Marginea, située dans le département de Suceava, dans le nord de la Roumanie, représente un point d’attraction sur la carte de notre pays, grâce à ses beautés naturelles – ses rivières vivantes, ses forêts vertes comme l’émeraude – et surtout grâce à son argile dont les potiers créent les célèbres poteries noires, ayant des reflets gris métallique. Très appréciée par les voyageurs européens et non seulement, Marginea s’intègre harmonieusement dans l’histoire et la tradition de la Bucovine.
L’ancienneté du métier de potier à Marginea est presque mythique. Sa céramique noire date du néolithique pour connaître entre XIIe et XVIIe siècles un fort épanouissement. Aujourd’hui encore, la commune, si elle n’est pas la seule, elle est certainement le plus important centre de production de la céramique noire de Bucovina.
Une poignée d’hommes, qui ont transformé ce métier dans un mode de vie, continuent de tourner la roue et de cuire les vaisseaux d’argile dans le four, tout comme leurs ancêtres. Après une combustion oxydante pendant laquelle les vaisseaux deviennent rouges, on introduit dans le four des bois de sapin et d’épicéa, en comblant ensuite tous les trous d’aération de celui-ci. Par cette combustion étouffée qui dure 10 heures, l’oxyde de charbon pénètre les parois des vaisseaux qui deviennent noirs ou gris métallique.

La céramique de Marginea ne se caractérise pas seulement par la couleur noire – résultat de l’utilisation d’une technique préhistorique – mais aussi par les ornements spécifiques. On utilise deux techniques principales: l’impression et le polissage. La première se réalise à l’aide d’une petite roue qui s’applique sur le vaisseau de terre crue. Le polissage se fait à l’aide d’une pierre dure (un silex) qui offre un effet artistique tout à fait spécial. Les formes des objets en argile sont, elles-aussi, ancestrales: grandes marmites, écuelles, vases, plateaux et objets décoratifs qui séduisent par l’équilibre des proportions et l’élégance.     Amoureux d’histoire et de beauté, les potiers de Marginea gardent avec orgueil et fierté cette tradition ancienne. Malheureusement, leur nombre diminue progressivement. Les maîtres vieux disparaissent en emportant avec eux les secrets de ce métier ancestral.
La poterie de Marginea est une marque bien connue dans le monde et elle est unique parmi les céramiques du continent européen.
Bijan Lenuta,
XII-e Traian Doda Caransebes

Salut, chers lecteurs ! Hello, dear Readers! Hallo, liebe Leser!

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   Salut, chers lecteurs !
    Nous voilà au 3-e numéro de notre revue plurilingue en ligne qui s’adresse à tous les étudiants de chez nous et d’ailleurs, ayant au coeur l’apprentissage des langues étrangères. Vu que la parution de la revue est bimensuelle, je me permets de vous rappeler les principaux moments qui ont marqué notre vie scolaire durant cette période et dont nos collègues collaborateurs vont parler dans leurs articles.

   Tout d’abord, je voudrais souligner les événements les plus marquants pour nous, les lycéens, en ce début d’année 2014. En janvier , le 15 -jour de la naissance de Mihai Eminescu – on a célébré la Journée de la culture roumaine et puis, le 24 janvier, on a fêté l’Union des Pays Roumains ou la Petite Union. En février, nous avons été en plein programme de préparation pour la simulation du BAC.
Les simulations ont commencé le 3 mars et ont fini le 7 mars. La première matière qu’on a soutenue a été la langue roumaine, la seconde était la matière de spécialité du profil – littéraire ou bien sciences de la nature ou bien mathématiques- informatique . Enfin, la 3-e c’était à notre choix. Malheureusement, les résultats n’ont pas été des meilleurs. Les élèves ont eu des difficultés à obtenir la note minimum acceptable pour promouvoir les examens: six ou au moins cinq. Cela veut dire qu’on doit travailler davantage pour arriver à de meilleurs résultats .
C’est toujours en mars, le 8, qu’ une jeune fille , Alexandra Florea , élève au Lycée “Traian Doda’’ de Caransebes , est morte dans un grave accident de voiture. Elle n’avait que 15 ans!
En fait, Alexandra et ses camarade, accompagnés par le professeur Petrisor Rada rentraient d’Otelu Rosu où ils venaient de participer en tant que volontaires à une action humanitaire auprès d’un asile de vieillards et d’un autre pour enfants démunis. La voiture a été conduite par un élève de 18 ans, Bogdan Toma qui a exagéré avec la vitesse et la conséquence en a été une tragédie. Il y a eu 7 victimes dont Alexandra n’a pas eu la chance de survivre. Nous tous, nous regrettons la mort de notre collègue.
Moi aussi, j’ai le permis de conduire. C’est pourquoi, je veux faire un appel aux jeunes chauffeurs:
Faites attention quand vous avez envie de presser la pédale d’accélération!
La vie ne doit pas être défiée! Au contraire, prenez-en soin!

Denisa Bercea, XII-e C.D.Loga

Hello, dear Readers!

Here we are at the third edition of our online multi-lingual magazine addressing to all the students who want to learn foreign languages. Due to the fact that our magazine appears once every two months, I want to remind you all the most important events that took place during this period of time. Our fellow-contributors will be dealing with all these events.
First of all, I would like to draw your attention on the most important data involving mainly the high school students, from the beginning of the year 2014.
On January 5th – the day our national poet, Mihai Eminescu, was born – we celebrated the Romanian Culture Day. On the 24th the same month, we had another celebration: The Small Union.
During February we prepared ourselves for the Bacalaureat exam simulations. They began on the March 3rd and ended on March 7th. The first exam was at Romanian, then followed our profile subject, and the last exam was a subject at our choice. Unfortunately the results were not among the best ones. Not few students had difficulties in obtaining the minimum recquired grade to pass the exam. This means only one thing: we have to work harder to have better results in summers when we have to sit the real exams.
Another important event took place on March 8th. Alexandra Florea, a brilliant student from “Traian Doda” High School lost her life in a terrible car accident. She was only 15 with all the life ahead of her. Actually, Alexandra and her friends had been participating as volunteers at a humanitarian action, in Otelu Rosu. They were together with their teacher, Petrisor Rada. The car was driven by an 18-year-old student, Bogdan Toma. The young and unexperienced driver exceeded the speed limit and the consequences were devastating. There were seven victims in the car crash. Alexandra was the only one who died. We dearly regret the loss of our beloved friend and colleague.
I too own a driving licence. That is the reason why I want to make a call to all young drivers:
Be careful when you speed!
Don’t defy LIFE! On the contrary, take good care of LIFE!

Denisa Bercea, XII-e C.D.Loga

Hallo, liebe Leser!

Wir sind schon bei der dritten Ausgabe unserer online multi-lingual Zeitschrift. Diese Zeitschrift richtet sich an alle Schüler, die Fremdsprachen lernen möchten. Weil unsere Zeitschrift sechsmal im Jahr erscheint, möchte ich die wichtigsten Momente unseres Schullebens erwähnen. Diese Momente werden von meinen Mitschülern in ihren Beiträgen entwickelt.
Die erste Veranstaltung des Jahres 2014, unter den Namen „Tag der rumänischen Kultur“, fand am 15. Januar statt, der Tag an dem unser Dichter Mihai Eminescu geboren wurde. Der 24.Januar, war ein zweiter Festtag – „ Die Vereinigung der rumänischen Staaten“.
Im Februar haben wir uns für die Vortäuschung der Abiturprüfung vorbereitet. Unser Abi besteht aus drei bzw. vier Proben. Die Proben fanden zwischen den 3. und 7. März statt. Die erste Prüfung war in Rumänisch, darauf folgte die jene in Deutsch, aber nur für die Schüler aus der deutschen Abteilung. Am dritten Tag war die schwierigste Probe und zwar in Mathe oder Geschichte und am letzten Tag hatten wir das Recht ein Fach zu wählen, in dem wir die Prüfung ablegen wollten. Leider waren die Ergebnisse nicht erfreulich. Viele Schüler hatten Schwierigkeiten in den meisten Fächern. Das bedeutet, dass wir viel mehr lernen müssen, um unsere Noten zu verbessern.
Am 8. März ist eine Tragödie geschehen. Alexandra Florea, eine Schülerin des “Traian Doda” Lyzeums, ist in einem schweren Autounfall verunglückt. Sie war nur 15 Jahre alt! Eigentlich waren Alexandra, ihre Kollegen und der Lehrer Rada Petrisor, auf der Rückfahrt von einer humanitären Veranstaltung. Der 18-jährige Schüler Bogdan Toma war der Autofahrer. Er hat die Höchstgeschwindigkeit viel überschritten. Die Folgen …. ein Alptraum. Es gab 7 Verletzte, aber Alexandra hatte keine Chance. Wir alle bedauern den Tod unserer Kollegin.
Da ich auch einen Führerschein besitze wende ich mich an alle junge Autofahrer:
„Vorsicht, beim Fahren! Das Leben muss nicht immer eine Herausvorderung sein.
Schätze dein Leben!“

Aprilie 2014

“Some people, for the sake of getting a living, forget to live.”

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Margaret Fuller, US journalist and essayist

To be completely honest, I have chosen to write my essay on this quote out of pure and utter selfishness. It was easy for me to tackle this topic, as I, myself, admit that I tend to be one of those people that fall in the trap of overworking.

As anybody would agree, life truly is about managing time, becoming good at certain things and earning a living. Yes, it is a well-known fact that people work for money, which makes perfect sense to me. After all, a person incapable of earning a living cannot fulfill even the most basic human needs (shelter, food, education), which leads to them having no purpose in life and being incapable of sustaining themselves and the loved ones . But what happens when your life gets put second and your work becomes your number one priority? What are the consequences of living in a never-ending rollercoaster of waking up, driving to work and getting home to sleep? Is this really what life is all about? And in the end… how many of these moments will actually matter to you?
I, for instance, am a strong believer in The Butterfly effect. This is basically a variation of the chaos theory, implying that a small change at one place can result in large differences at a later state. Based on this, as a real workaholic that I am, I have decided to accept the fact that, no matter how hard I work, I will never be truly satisfied. Living in a world of constant change, social pressure and responsibilities, I realized how often I forget to enjoy small accomplishments. Based on that, I’ve decided to use the theory to my advantage and live by the concept of life99 (making the best of what you’ve got without expecting or seeking perfection. It’s about making your life 99 % perfect.)
Unfortunately, as you would expect, I had to realize all of these the rough way. I had to spend some time isolated, unable to work, without friends or any purpose to wake up for the next morning. To be completely frank, I wouldn’t even be saying these if I weren’t completely positive that very few people get what I’m talking about. Nevertheless, after I had spent all that time contemplating the way I was living my life, I became eager to get back in touch with people I truly cared about and things I loved doing.
In the end “a smooth sea never made a skilled sailor”, so, after all, I am grateful for having been forced to face a darker side of living, as now I try to dedicate at least a little of my time to myself every single day. For all I know, life and everything in general is about moderation. It’s all about balance and learning to juggle both your career and your family life, hobbies, things you enjoy doing… Despite the fact that I am still working on this, I feel that merely the simple act of realizing and admitting these truths gets me closer to living a successful and enjoyable life.
Malina Bivolaru, XIth grade, “C.D. Loga”
Margaret Fuller (1810-1850), was an American journalist, critic, and women’s rights advocate. She was the first full-time American female book reviewer in journalism. Her book ‘Woman in the Nineteenth Century’ is considered the first major feminist work in the United States.
Of her many famous quotes I have chosen the following, which seems to me more actual than ever before: “Some people, for the sake of getting a living, forget to live”. Nowadays people are driven by their interests and they forget how to be happy. We walk through life too blinded to see that small things are the ones that makes us feel alive. Certainly, life is not a bed of roses, it can be wicked and cruel sometimes, for some of us more than for others, but success doesn’t mean that all our misery will just go away. I think that our selfishness and hypocrisy are nothing but a way to hide our own disability: the disability to be happy and to make someone else happy, the disability to see we are not superior to others. We may continue on the way to progress, but success will claim its price and we’ll be forced to wear a mask every day of our life.
Like so many heroes, we rise up but we have to be prepared to endure even more suffering than before, although it’s in human nature to say: “Oh well, those were difficult times, but from now on everything’s going to be all right”. In the end, as a blind man who knows only the silence of darkness, we are too blind to see the light that shines right in front of us.
Alexandra Găină, XIth grade, “C.D. Loga”

Giuseppe Tornatore

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Some of the best discoveries that we, three ephemeral girls, have made this year are the out of ordinary movies of Giuseppe Tornatore, a new form of the Romantics’ incurable genius. He borrows his superior perspective on life to the protagonists of his movies, who undergo some dramas that are actually Tortatore’s inner conflicts – the more somber the older and more experienced he becomes.
“The Professor” (Raffaele Cutolo, 1986) shows, as his first exponent, Tornatore’s cold rational side. Moreover, here he starts his preference for solving conflicts through explosions, as the protagonists are always too passionate to be extinguished and, even if they try, their nature doesn’t allow them to be normal.
Danny Boodman T. D. Lemon 1900 is Tornatore’s most artistic character. ‘The Legend of 1900’ (1998) is “an epic story of a man who could do anything … except be ordinary”. This explains the whole fantasy of 1900’s mini universe, from where he can’t leave. Instead, thousands of people visit his boat temporarily and are deeply influenced by his exhilarating music that can bring anybody to the other side of sanity.
Virgil Oldman highlights Tornatore’s disappointment with reality, which makes his own world metamorphose into a more grotesque one, as well. He hides under a shell, under a pair of gloves and in a room full of famous paintings of women, whom he can look in the eye, intrigued and mesmerized, without being scared or feeling judged. In short, Tornatore’s vision becomes one of an introvert in his latest movie, “The Best Offer” (2013).
Although, all in all, his art may seem like an unreachable utopia, we all have that something inside ourselves that allows us to be as Tornatore and reach a corner of the absolute.
Mălina Bivolaru, Gabriela Tufă, Elisabeta Țubec,
XIth grade, “C.D. Loga”